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Thursday, April 28, 2011

Médias & Publicité - Audiences radio - RTL en tête, poussée de Fun Radio et NRJ

Le classement des stations reste inchangé sur le sondage 126.000 Radio de Médiamétrie pour les mois de janvier à mars.

Plus de 43 millions de Fran?ais ont écouté la radio chaque jour pendant les mois de janvier à mars. RTL reste leur station préférée?: en tête du classement, elle a capté 12,6% de l'audience cumulée sur la période, selon le sondage 126.000 Radio de Médiamétrie publié mardi. En légère hausse (+0,1 point), et pour sa sixième vague consécutive, RTL distance de loin ses suivants.
Deuxième, avec 10,8% d'audience cumulée, NRJ s'offre une forte hausse d'audience sur un an. La première musicale de France progresse de 0,8 point et confirme ainsi son redressement. Mais c'est Fun Radio, filiale du groupe RTL, qui s'illustre avec la plus forte progression du sondage gagnant 0,9 point en un an. Atteignant 7,9% d'audience cumulée, Fun Radio est ainsi à égalité avec Skyrock, stable, et enregistre son plus haut niveau d'audience.

France Inter en forme, Europe 1 en repli

La troisième marche du podium reste occupée par France Inter. La généraliste du service public gagne 0,2 point et réunit 10,5% d'audience cumulée. ?Avec 5,6 millions d'auditeurs, la station conna?t sa plus belle performance depuis huit ans?, se félicite la radio de service public. Autre motif de satisfaction pour Radio France, sa radio d'information continue, France Info, en recul depuis plusieurs vagues, redresse la tête et gagne 0,2 point.
A contre-courant des autres généralistes, Europe 1 essuie une baisse de 1 point sur un an, à 9,1% d'audience. La station a subi, sur la période, la défection de Marc-Olivier Fogiel et celle de Nicolas Demorand. La radio généraliste du groupe Lagardère estime toutefois avoir retrouvé une dynamique positive, en gagnant des auditeurs par rappport aux mois de novembre et décembre. De son c?té, RMC continue de progresser à un rythme soutenu et gagne 0,6 point d'audience à 7% d'audience cumulée.

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Thursday, April 21, 2011

Marathon de Paris - gérez la dernière semaine

Sur le plan physique, pré-ser-vez-vous. Mais faites-le de fa?on... active ! Une préparation minimale est indispensable pour préserver les acquis de votre plan d'entra?nement et conserver votre fra?cheur. Pour cela, effectuez quelques sorties à une allure plut?t lente, terminées par un ou deux sprints. Et surtout pas de sortie longue, même sous le prétexte de vous assurer. Vous ne feriez qu'accumuler de la fatigue.
Sur le plan alimentaire, pas de bouleversement. Ces derniers temps, vous avez certainement adopté une alimentation variée, adaptée à la course. Durant la dernière semaine précédant la compétition, maintenez la variété : fruits, légumes et glucides lents. Les trois ou quatre jours qui précèdent l'épreuve, augmentez progressivement vos apports en glucides lents. Vous constituerez ainsi des stocks importants de glycogène, des carburants essentiels aux muscles.
Au menu donc, des pates, du riz, de la semoule et des pommes de terre. Veillez à la cuisson des pates. Préférez-les ? complètes ?, et cuites al dente. Trop cuites, elles se dégradent en... sucres rapides et sont donc sans intérêt pour le sportif. Ajoutez-y un simple filet d'huile d'olive et quelques feuilles de basilic plut?t qu'une sauce, toujours apporteuse de matières grasses.
Et surtout, cette dernière semaine, hydratez-vous abondamment. Pas d'alcool bien s?r, mais de l'eau, du thé, des tisanes, à volonté. Un dernier conseil? Evitez les couchers trop tardifs. Un bon sommeil est aussi un allié de la performance. Et rendez-vous lundi prochain, au lendemain de l'épreuve. L'heure sera à la récupération totale !
Aller plus loin :
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Thursday, April 14, 2011

Reporter de guerre - le cas Hamida

Laurent Hamida a une cicatrice sur le front. Comme Harry Potter. Mais Laurent n’a pas les lunettes du magicien. Et puis, il est plut?t élancé, classe, il porte une chemise blanche et tient son casque de moto à la main. Enfin, Laurent est reporter de guerre pour l’agence Reuters. Au fond, rien à voir avec l’apprenti sorcier. Il bosse pour la seconde agence de presse internationale. ? Une agence anglo-saxonne au départ ?, précise-t-il. Hamida se perd dans les langues. ? J’écris en anglais et certains termes journalistiques ne sont pas les mêmes en fran?ais. Par exemple, en anglais, la notion de grand reporter n’existe pas. ?
Peu de personnes connaissent le fonctionnement des agences de presse. Laurent Hamida, 43 ans, nous apprend que Reuters dispose ? d’une partie texte qui se charge du traitement et de la diffusion des dépêches, d’une partie photos qui traite en moyennes 1000 photos par jour qui n’ont pas à être modifiées ou retouchées. Mais aussi d’une partie télé, qui fait du reportage à travers le monde. ?
Dans cette énorme machine, l’à-peu-près est proscrit. ? Les citations doivent être exactes, il faut aller vite et respecter le sens ?, dit-il. Et puis, le sujet de l’agence c’est de l’information brute. ? Il n’est pas question d’écrire des éditoriaux ou d’appara?tre trop partisan dans les dépêches, poursuit-il. En plus, il n’y a pas de signature à Reuters. ? Et Laurent de donner un exemple concret pour être crédible face aux élèves attentifs : ? En guerre, on parle plut?t de Taliban, d’insurgé ou de rebelle, pas de terroriste. ? Neutralité oblige.
L’agence se doit d’être partout, à quelque endroit du monde que ce soit. Mais il arrive parfois (très rarement) que le travail des agences soit mis en cause ou détourné à des fins de propagande, par des groupes ou des Etats. Ainsi au Liban, en 2006. ? Reuters fut alors accusée – c?té israélien – d’instrumentaliser et d’exagérer les conséquences d’un bombardement aérien de nuit, qui toucha la ville de Cana. 28 morts dont 16 enfants. ? C’était pourtant les faits.
Et ses histoires personnelles, à ce grand gaillard, alors ? Bon, vous êtes prêts pour l’aventure, trépidant d’impatience ? Laurent, calme, préfère utiliser le terme de ? reportages de conflit ? à celui ? guerre ?. Et d’ajouter : ? Il faut tout de même accepter les risques. ? Les poils se hérissent. On imagine le pire. Hamida la joue posée : ? Aucun illuminé n’a sa place. Couvrir la guerre, ?a fragilise. Il faut être calme, patient. Si vous envoyez un jeune qui veut un scoop et rien qu’un scoop, il va mourir. ?
Et c’est peut être pour ?a qu’on a tendance à dire que c’est un ? métier de vieux ?. ? Certains photographes sur le terrain ont une soixantaine d’années. ? Les femmes dans ce monde de brut ? ? C’est plut?t un métier de mec, confie le journaliste. Une femme reporter, c’est l’exception. Les situations peuvent se compliquer. ? Avant de préciser, pour ne pas se mettre la salle à dos : ? Mais ne voyez surtout pas cela comme de la pure misogynie. ?
Le baroudeur, quinze ans de métier, des dizaines de guerres couvertes à son actif, des situations difficiles, des histoires à n’en plus finir, des anecdotes, nous fait part de son expérience sur le terrain. ? Tout d’abord, il faut pratiquer un anglais parfait et, la plupart du temps, être accompagné d’un traducteur-fixeur. ? Certaines fois, les conditions de travail sont extrêmement périlleuses. ? En Sierra Leone, il fallait très bien s’habiller et passer les barrages avant 8 heures du matin. Sinon, après, les mecs, aux check-points, ils étaient défoncés. ? Ces conseils, avoue-t-il, c’est un collègue plus agé qui les lui a donnés.
En ce samedi matin, alors que nous avons-nous-mêmes combattus avec notre réveil, Laurent revient d’un ? embed américain ? dans l’est afghan. Un embed, c’est un journaliste qui vit à l’heure de l’armée. Il la suit, la filme. Il s’immerge dans son univers. Et l’armée fran?aise ? ? Avec les Fran?ais, on a sans cesse un officier de presse aux basques. ?a rend les relations plus difficiles qu’avec les autres armées. ? Laurent déclare : ? J’aime bien ce travail, le journaliste y est libre. ? Sur ces terrains minés, au milieu des tirs et des rafales, la bourre entre reporters, ?a n’existe pas. Laurent Hamida est formel : ? Il n’y a aucune concurrence, parfois même, il n’y a qu’un seul journaliste qui ramène l’info pour tout le monde. Nous sommes un petit milieu qui se c?toie toujours et qui s’apprécie. ?
Laurent sort son ordinateur de guerre, ? qui à la capacité de se connecter à Internet partout dans le monde, même au milieu du désert ?. Il va nous montrer des images. ? Des reportages sans voix off mais avec une histoire écrite. Ce reportage sera diffusé sur le réseau et certaines séquences montrées sur les écrans du monde entier. ? Des séquences tournées en Afghanistan. Un reportage sur les résistants tchétchènes. ? Tiens, lance-t-il très modestement, j’ai eu une médaille pour ce reportage. ?
Il est temps de quitter le guerrier, qui file vers d’autres horizons. L’homme qui a s?rement vu des choses horribles, des massacres et des scènes très dures, nous confie discrètement qu’il ne sait pas ? s’[il] a été très clair ?. Il n’est pas si s?r de lui. On lui apprend que nous allons écrire le compte-rendu. On espère qu’il ne sera pas dé?u. En même temps, nous sommes si excités à l’idée de l’imaginer au milieu du Sahara en train de lire notre papier…
Mehdi Meklat et Badroudine Said Abdallah

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Thursday, April 7, 2011

La bataille du Net ou la paix rompue dans les familles

? Internet, c’est la vie ! ?, s’exclame Hélène, 17 ans. C’est bien connu, aujourd’hui 9 adolescents sur 10 surfent sur Internet et une grande majorité d’entre eux délaissent les autres médias pour la toile. ? Internet, poursuit Hélène, c’est plus qu’un rempla?ant de la télé, c’est la télé en extraordinaire. J’ai délaissé la télé, y a tout sur le net : des séries, des films… La télé ne sert presque plus à rien. ? La web addiction touche toutes les couches sociales. ? Un jour, raconte notre ado, je suis restée éveillée jusqu’à ce que les oiseux chantent, il était 10 heures du matin et j’étais encore devant mon ordinateur. ?
Mais comment fait-on, dans une famille, pour partager l’outil en deux, trois, quatre, voire plus encore d’utilisateurs ? Pas facile de gérer l’accès au bien le plus convoité de la maison. La bataille est plus apre encore que pour la conquête de la zappette, pour laquelle nous nous écharpions naguère afin d’imposer ? Sunset Beach ? face à ? Olive et Tom ?, cette même télécommande qu’on se refilait comme l’objet du péché lorsque une scène torride s’immiscait dans nos soirées familiales. Aujourd’hui, la source des conflits réside dans la quête du Saint-Graal du XXIe siècle, l’ordinateur et ses multiples forums : tchat, msn, Facebook, Skyblog, Anémora ou Cartosort.
Tous les coups sont permis pour se l’approprier. Mehdi et sa s?ur Manel, frère et s?ur de 14 et 18 ans, confient en être arrivés aux mains à plusieurs reprises : ? Quand je rentre de l’école, mon premier réflexe est de voir si l’ordi est occupé et il l’est tout le temps, je sais pas comment il fait, mais il est toujours là avant moi ?, constate Manel. ? A peine rentré, je pose mes affaires, je vais direct sur l’ordi et je le lache plus. Si je vais aux toilettes, je sais qu’elle va me prendre la place, alors je me retiens, premier arrivé, premier servi ! ?, rétorque son petit frère Mehdi. ? A des moments, j’en peux plus, alors je le pousse et on se bat, celui qui gagne prend la place, c‘est la loi de la jungle ?, explique Manel.
Dans les familles nombreuses, l’accès à l’ordinateur est encore plus difficile, alors les enfants mettent en place différents stratagèmes. Miriam, 17 ans : ? Chez moi, devant l’ordi, c’est pire qu’à la poste, on fait la queue les uns derrière les autres en attendant notre tour, en plus, y en a toujours un derrière pour voir ce qu’on fait sur le net, on peut même pas rester tranquille. Mais, moi, j’ai trouvé une solution, dès que j’arrive chez moi, je mange mon repas du soir comme ?a, pendant que les autres mangent je peux rester sur l’ordi tranquille. ? Ne?la, sa s?ur cadette, nous révèle son astuce : ? Pour qu’on me laisse la place, je prends les affaires de celui ou celle qui est sur l’ordi et je les cache, comme ?a, le temps qu’il les retrouve, je peux aller sur l’ordi. ?
Attention à bien enregistrer le travail effectué sur l’ordinateur ! On n’est jamais à l’abri d’une coupure intempestive : ? Si on me laisse pas la place quand c’est mon tour, je cherche pas à comprendre, j’éteins l’ordi ou je le débranche, et des fois aussi, j’enlève la carte du modem quand mon frère met trop de temps à me laisser la place ?, avoue Memet. Dans cette famille-là, le temps que chacun passe sur l’ordi est chronométré à la seconde près : impossible de le dépasser, la sentence est immédiate.
D’autres, plus malins, ont développé des techniques pas très éloignées du harcèlement psychologique. On peut même parler de ma?tre-chanteur : ? Quand j’étais sur l’ordi, ma petite s?ur fouillait dans ma chambre, dans mon agenda et dès qu’elle trouvait un truc, elle me faisait du chantage, du genre tu me laisse la place ou je le dis à maman ?, rapporte Fatou. Samia, elle, la joue petite biche : ? Lorsque j’ai envie d’utiliser l’ordinateur et qu’il est occupé, je demande qu’on me le laisse cinq minutes pour lire mes mails, et une fois assise, impossible de me déloger, l’ordinateur est un véritable territoire occupé. ? Summum du vice : ? Pour pouvoir aller sur le PC, j’enlève le cable d’Internet et j’attends qu’il (son frère) en ait marre. Dès qu’il s’en va, je pique la place et me voilà le roi du pétrole ?, raconte fièrement Malik, haut dignitaire des fourberies du net. Les parents, souvent impuissants face à cette addiction, la considèrent responsable de tous les maux et cherchent les parades pour limiter les dégats.
Et Dieu créa le WIFI : cette innovation, qui permet la connexion de plusieurs ordinateurs en même temps, a débouché sur la signature d’accords de paix dans de nombreux foyers. Mais cette pacification a un prix : les grands frères et grandes s?urs qui acceptent de céder le tr?ne de l’ordinateur familial, optent pour le must, qui leur assure confort et tranquillité.

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Friday, April 1, 2011

Cannes - d’Internet aux marches de la gloire

Le festival de Cannes, c’est magique. Qui n’a jamais rêvé de c?toyer la jet-set, d’être invité dans les bling bling partys où le champagne coule à flots avec des filles, toutes plus plantureuses les unes que les autres ? Je vous arrête tout de suite ! Je ne vous parlerai pas de tous ces aspects superficiels que notre chère société occidentale de consommation et de l’apparence veut hisser au rang de valeur symbole. Non, j’ai tout simplement eu la chance de discutailler avec un ami passionné de cinéma, Florian Lap?tre (photo). Grace à lui, j’ai pu vivre un festival de Cannes inédit, le sien, celui qu’il a vécu, un Cannes off. Quelle aventure ! Faut que je vous raconte.
Reprenons du début : Flo tient un blog depuis deux ans, www.filmgeek.fr, qui a acquis une certaine notoriété. Le 14 juillet 2008, Flo obtient via son petit réseau qu’il a tissé minutieusement le scénario du prochain film de Quentin Tarantino, ? Inglourious Bastards ?. Dans la seconde qui suit, Flo le met en ligne sur son blog. C’est alors qu’il re?oit, le jour même, un e-mail des avocats des producteurs du futur film de QT, les frères Weistein de la Weistein Company, ces derniers étant les anciens patrons de Miramax, distributeur emblématique de Tarantino. Ils somment Flo de retirer le scénario de son blog. Mais le ? buzz ? est lancé. Du coup, le soir, quand il envoie un e-mail aux avocats leur assurant qu’il a retiré le scénar de QT, celui-ci circule sur la Toile : ? C’est la magie d’Internet, rien ne dispara?t. ?a a été un honneur que les frères Weinstein prennent contact avec moi. ?
Dès lors, il n’a plus d’écho mais continue de suivre l’actualité du film, ? news après news ?. Et coup de chance, Flo apprend entre-temps que le film est sélectionné pour le festival de Cannes 2009, et ? les premiers échos du film sont ultra-positifs ?. ? En partie grace au buzz d’Internet, mon blog a commencé à être un peu plus connu et j’ai eu pas mal d’opportunités. ? L’une des ces ? opportunités ? est l’appel d’un journaliste cinéma du Monde, le lundi de Paques. ? Il m’a appelé pour me poser des questions, savoir ce qu’il s’était passé pour le scénario, comment je l’avais eu, si c’était vrai ou faux. ? Cependant, le journaliste ne lui promet pas qu’il écrira un article sur le sujet.
Dans les jours qui suivent, Flo papillone de félicité : ? Allociné m’a contacté pour me dire que j’avais été sélectionné avec six autres bloggeurs pour aller pendant trois jours au festival de Cannes 2009. ? Il re?oit plus tard le programme complet des trois jours pendant lesquels il sera sur la Croisette. Flo a décollé le samedi 15 mai. A l’aéroport de Nice, une limousine l’attend.
Flo m’explique que les organisateurs de cette épopée ont trouvé dans l’urgence 10 pass et 10 smokings afin que les bloggeurs montent les marches du festival et voient un film en compétition officiel, ? Vengeance ?, le film de Johnnie To, en compétition officielle. ? C’était la cerise sur le gateau, on touche le rêve du doigt, on voit l’équipe du film, Johnny Hallyday, le jury avec Isabelle Huppert, on sert la main de Quentin Tarantino. On est là et on en profite à 200%. Le séjour prend une autre dimension, on vit Cannes comme comme tout le monde aimerait le vivre. ?
Mais pour Flo, le plus intéressant, c’est le Cannes off, le Cannes qu’on ne voit pas sur le petit écran, l’envers du décor d’un film, un univers ? pas promotionnel mais professionnel ? : ? J’ai assisté au marché du film où se dealent les ventes des films à l’étranger, nous avons eu un entretien privé avec le réalisateur de ? Vilaine ?, Jean-Patrick Benes, qui essaie de monter son second film avec, pour maquette, un court-métrage qu’il nous a montré et qu’il présente pour trouver un producteur. Nous avons eu aussi eu un rapport informel avec Studio Canal. Du coup, nous avons découvert les coulisses d’une grosse bo?te de prod. Ils nous ont montré des extraits de leur prochain film d’animation en 3D. Ce n’était pas une rencontre dans la logique commerciale. ?
Les blogueurs ont eu d’autres entretiens passionnants. ? ?a te donne la patate, on est passionné et on est là pour le cinéma. ?

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